NiColas

Né en 1978 à Tours, en Indre-et-Loire (37)

Installé à Dijon depuis juillet 2022 avec sa femme et ses deux enfants de 13 et 17 ans. 

Quel était votre parcours avant d'arriver en Côte-d'Or ?

« J’ai vécu à La Rochelle 14 ans, à Tours 8 ans, à Paris 22 ans, et je vis à Dijon depuis 1 an et demi. Mes parent ont bénéficié d’une mutation de La Rochelle à Tours et Paris, c’était pour commencer ma vie professionnelle. »

Pourquoi avoir choisi la Côte-d'Or ?

« Je travaille depuis très longtemps pour APRR. J’ai eu une proposition de mutation, j’avais le choix entre Dijon et Lyon et j’ai choisi Dijon. C’est une ville qui a à peu près la taille de Tours, c’est plus près de Paris que Lyon, ça me paraissait moins cher pour envisager un projet d’achat immobilier que je ne pouvais pas envisager à Paris pour des raisons évidentes. Dans les années 2000 – 2010, dans le cadre de mon travail, je venais à Dijon 1
fois par mois. Je n’étais pas attiré par la ville à l’époque, car je faisais tout le temps le même trajet, gare – Saint-Apollinaire, en taxi. Et puis l’arrivée du tramway a changé les choses, c’est devenu une ville plus accessible. J’ai fait quelques soirées en ville, et j’ai été agréablement surpris par la beauté de la ville. Le centre-ville est très attrayant, avec un patrimoine historique très bien conservé. J’ai donc sauté le pas et ma femme m’a suivi.

© Rozenn Krebel
© Rozenn Krebel

Comment avez-vous été accueillis par les Côte-d'Oriens ?

« D’un point de vue institutionnel, j’ai été invité à la soirée des nouveaux arrivants en Côte-d’Or et c’était chouette. Et d’un point de vue personnel, on s’est fait des amis peu à peu. J’ai une activité dans la musique à côté, donc j’ai été très actif dans le réseautage. J’ai un peu copiné avec tout ce qui touche de près ou de loin à la musique à Dijon, mais aussi à Talant, à Sombernon et dans la vallée de l’Ouche. Je ne crois pas du tout à la théorie « dans cette ville là les gens sont accueillants et dans cette ville là les gens ne sont pas accueillants ». Il y a des gens fermés partout, je crois que tout dépend de votre attitude. »

Votre activité professionnelle aujourd’hui ?

« Mes missions en arrivant à Dijon sont restées les mêmes sauf que je travaille dans un environnement différent. Je suis plus proche des équipes, je peux plus me déplacer en district. L’année dernière, j’ai pu aller voir toutes les concessions autoroutières, donc professionnellement, c’est un plus ! »

Quelle tradition avez-vous adoptée depuis votre arrivée ?

« Je vais vous épargner le ban bourguignon. On mange des gougères et des escargots et on boit du kir, mais c’est vrai que je mangeais déjà tout ça à Paris, ça a réellement dépassé la Côte-d’Or. Je bois même du kir depuis que je suis en âge de boire de l’alcool. En revanche, j’ai découvert le poulet Gaston Gérard, qu’on devrait d’ailleurs appeler le « poulet Reine Geneviève Bourgogne », si on était vraiment juste avec la personne qui l’a créé,
et non pas son mari. »

© Rozenn Krebel

Votre endroit préféré en Côte-d’Or

« J’aime beaucoup de choses en Côte-d’Or, mais j’aime tout particulièrement
la Vallée de L’Ouche. Je n’ai pas voulu pour autant déménager dans la vallée
de l’Ouche, car je tiens beaucoup à rester en ville. J’ai vécu 20 ans à Paris, ça
marque. Je me suis beaucoup intéressé à l’histoire de la Côte-d’Or et aux ducs
de Bourgogne, j’ai donc beaucoup fait le musée des Beaux-Arts à Dijon qui est exceptionnel. En Côte-d’Or, tout est très beau, tout est subtil, ça représente bien la France. »

La Côte-d'Or pour toujours ça vous tente ?

Côte-d’Or Attractivité met à votre disposition un accueil personnalisé, animé par Camille, une experte du territoire qui répond à toutes vos interrogations et qui vous guide dans votre parcours de futur Côte-d’orien. 

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